Lancement du concours international de poésie 

« Matiah Eckhard »

édition 2022

 

Si vous avez entre 12 et 25 ans nous vous invitons à participer à notre concours de poésie, édition 2022envoyez-nous vos textes, vos créations individuelles et collectives et étonnez le jury! Ce concours vous permet d'exprimer votre créativité, vos rêves, vos émotions et votre vécu...

 

téléchargez ici votre plaquette du concours 2022

et votre fiche de participation

 

Bonne inspiration!


 

 

Les lauréats du concours de poésie 

« Matiah Eckhard »

édition 2021 !!!

 

Nous avons reçu de magnifiques poèmes cette année pour le concours Matiah Eckhard!

Il a été très difficile pour le jury de choisir parmi cette récolte poétique vaste et multiforme provenant du monde entier...

Nous avons la joie de partager avec vous les poèmes des lauréats de notre concours de poésie :

 

Premier prix Université
Clara Makhoul, Mon illumination (étudiante Faculté de Médecine de Lyon)

 

Premier prix ex aequo  Lycée 
Jennifer Sabatini, Le funambule, Lycée Georges Cuvier de Montbéliard (25)
Marilou Fléchier, Wildlife,  Lycée Théophile Roussel de Saint-Chély-d'Apcher (48)

 

 

Premier prix ex aequo Collège
Esther Maurel, Les mots des maux, Collège Nina Simone de Lille (59)
Clémentine Huc, Poème, Collège Saint-Gély-du-Fesc (34)
 
Les poèmes qui ont reçu une mention spéciale sont les suivants
 
Lauréats « mention spéciale » Université
 

Abdala Ismaël Massanga, Je suis amour, amour je suis19 ans, Ecole normale supérieure de l’Université Marien Ngouabi (Congo)

 

Anne-Laure Rivière, Péripéties métropolitaines22 ans, Université Paris 1 Sorbonne

 

Astrid Dylane Medjo Essam, Mes vieux24 ans, Douala (Cameroun)

 

Clémence Caulier, Ombre d’une bonne étoile19 ans, Erquinghem-le-sec (59)

 

Dô Dao, Mon rêve d’hier et d’aujourd’hui23 ans, Étudiant en Lettres Modernes - Université Norbert Zongo de Koudougou (Burkina Faso)

 

Hamidou Zonga, Je crie, j’écris23 ans, Ouagadougou (Côte d’Ivoire)

 

Kossi Ruben Zoto, Fautes et Regrets20 ans, étudiant en droit, Université de Lomé (Togo)

 

Margaux Gambier, Laissez-moi écrire encore23 ans, Fontaine sur Somme (80)

 

Miclose Mauricelle Fotue Youovop, Pour l’éthique de la terre22 ans, Yaoundé (Cameroun)

 

Niklovens Fransaint, Le bruissement des petites pierres24 ans, Université Paris Saclay (Bezons, 95)

 

Sharon Ngandu Biangula, Les oubliés du Père Noël, 25 ans, Université de Kinshasa (RDC)

 

Tristell Mouanda Moussoki, Un jour viendra23 ans, Congo Brazzaville

 

Yaovi Fabrice Agblemagnon, Ma muse24 ans, Lomé (Togo)



 

Lauréats « mention spéciale » lycée
 

Saverio Lacirignola, Fuoco ardore, 19 ans, Istituto Tecnico Economico Vito Vittorio, Bari (Italie)

 

Anca Stefania Coltan, Chante-moi17 ans, Collège National Spiru Haret, Bucarest (Roumanie)

 

Cécile-Marie Lajambe, Inachevé16 ans, Saint Etienne

 

Federica Perrelli, La Vita è Misteriosa18 ans, Liceo Tecnico Biologico Chimico « Elena di Savoia » Bari, Italie

 

Laetitia de Briey, Le lac aux miroirs15 ans, Lycée Martin V, Louvain-la-Neuve, Belgique

 

Louis Frémondière-Godet, Le plus beau des astres15 ans, Layon (49)

 

Mathéo Fin, La boucle infernale d’Alcatraz16 ans, Lycée Frédéric Mistral, Nîmes

 

Théo Masse, Harcèlement16 ans, Lycée Frédéric Mistral Nîmes

 

Elisa Gernez, Mon EquiSens Divine15 ans, Lycée T. Roussel Saint-Chély-d'Apcher (48)

 

Estelle Perret, Lettre à ma sœur15 ans Lycée T. Roussel Saint-Chély-d'Apcher (48)

 

Olgens Cénéjuste, Un cœur en pleur18 ans, Collège La Sainte Famille (Haïti)


 

Lauréats « mention spéciale » collège

Théo Gounot-Jeanne, Envolez-moi

Collège « les Deux Rivières » Moulins-Engilbert

Classe de 5ème Enseignante : Mme Lelaidier

 

Irina Girault, Petit Matin

Collège « les Deux Rivières » Moulins-Engilbert

Classe de 5ème Enseignante : Mme Lelaidier

 

Juliette Rozale, L’âme de la nature

Collège Saint-Gély (34) 5e Enseignante : Mme Weyer

 

Dufey Arthur, Je goûtai à la tombée de la nuit

Collège Saint-Gély (34)   5e Enseignante : Mme Weyer

 

Marylou, Coppin, Poème

Collège Saint-Gély 5e Enseignante : Mme Weyer

 

Gaël DouzouL’île de la liberté

Collège Saint-Gély (34) 5e Enseignante : Mme Weyer

 

Loïc Duckert, Rêverie

Collège de Fabrègues Classe de 4e, Enseignante :  Mme Elisa Sanchez

 

Raphaël Fruteau de Laclos, Au-delà du regard, un bout de terre

Collège Max Rouquette 4e Saint André de Sangonis

 

Benjamin Therond, Bientôt

Collège Pierre Mendès France 5e, Jacou Professeure : Mme Vernazobres

 

Eva Esteban-Lopez, Sincère amitié

Collège Pierre Mendès France 6ème Jacou Professeur : Mme Vernazobres

 

Anaëlle Uttaro, L’Appel de la nature

6e Collège Pierre Mendès France, Jacou

Professeure : Mme Annette Vernazobres

 

Chère et belle FRANCE, poème collectif,

Classe de 6e du collège Diderot,

Avec la contribution des élèves de CM2 des écoles du secteur :  Malataverne, Saint-Jean-du-Pin, Joliot Curie (Saint-Christol-les-Alès) et Marignac (Saint-Christol-les-Alès)

 

Anaëlle Olivier-Anglade, Je suis né attentat,

14 ans, Rouen (76)

 

Chiara/Caleb Dubois, Qu’est qu’un homme ?

Collège d’Alzon, Nîmes, 13 ans

                                                     

Clémence Landragin, Les mots,

Collège St Joseph Pierre Rouge, Montferrier-sur-Lez, 11 ans

 

Rose Jugla, Haïku des quatre saisons,

12 ans, Collège Paul-Emile Victor, Agde

Enseignante: Eva Martinez

 

Dylan Coskun, Mon ami

Collège Carbonne (31), 5e

 

Lila Lecoq, Si…

11 ans, Collège Marignane

 

Mathilde Soundron, Liberté,

14 ans, Louzon-au-Mont-d’Or (69)

 


 

Retrouvez les poèmes des lauréats de l'édition 2021 en cliquant sur les liens ci dessous: 

 

- Les premiers prix (étudiants, lycéens, collégiens)

- les mentions spéciales "Collège"

- les mentions spéciales "Lycée"

- les mentions spéciales "Université"

 


 

Les poèmes des premiers prix du concours 2021

 

 

Premier Prix « Université »: 

 

 

Mon illumination 

 

J’écris sur le papier, l’infini de mes pensées,

J’illumine, par les mots, l’obscurité de mes maux,

Je rêve, lettre par lettre, d’ôter la douleur de mes sanglots,

Et je révèle, avec ma plume, la tristesse de mes nuits étoilées.

 

Enfant de la lune, mon esprit ne cesse de scintiller dans les cieux,

Effleurée par la brume, mon regard plonge dans l’âme ensoleillée de ses yeux,

Cette lueur, douce, mélodieuse et suave panse le chagrin de mon cœur,

Par son éclat qui traverse les nuages, s’éteignent mes craintes, mes peines et mes peurs.

 

Les astres, à chaque instant, me murmurent tous les secrets de l’univers,

Dès lors, mon corps abandonné, nos ressources dans une galaxie imaginaire.

La Voie lactée me sourit et ma peau frissonne de cette étreinte,

Ainsi, le cosmos s’est adouci et la lumière efface mes pleurs et mes plaintes.

 

Déjà, la volupté de la vie, en mon âme vibrante s’est recueillie,

Comme une histoire fleurie, les cicatrices pesantes ont guéri.

Soudain, bouleversée par le monde, je contemple la nature éperdue,

Et même quand l’orage gronde, le bonheur demeure à jamais suspendu.

 

Infiniment seule face à la pureté et la lucidité du firmament,

j’entends, au loin, raisonner le rire du soleil, innocemment,

Cette mélodie harmonieuse, tendre et touchante, apaise l’agonie de mon être

Car dans ce cri désespéré, muet et poignant, ce sont des ailes que les constellations me font naître.

 

Désormais, les larmes, tel un soupir ineffable, dans les étoiles se meurent,

Déjà le nouvel ange, des traces ineffaçables, crée l’esquisse d’une fleur,

Alors, un teint vermeil, poétique et brillant éclot aux yeux de l’univers,

De ce secret, comme la lune, luisant, est engendrée, éternellement, la plus belle des lumières.

 

 

Clara Makhoul,

20 ans, étudiante Faculté de médecine Lyon

 


Premier Prix « Lycée » ex aequo : 

 

Le funambule

 

Tu as peur du temps qui passe, du cadran

Petit funambule toujours en équilibre

Tu voudrais que s'arrête le temps

Car ta vie n'a jamais tenu à rien de plus qu'un fil

 

En dessous de toi, les appels de ton passé

Ils t'attirent, te réclament

Tu veux t'y perdre, y plonger

Mais ils te consument comme une flamme

 

Au-dessus de toi, les pleurs des êtres aimés

Tu veux les rejoindre, tu veux mourir

Éviter les épreuves que t'inflige ta destinée

Mais la vie ne t'offrira pas ce plaisir

 

Tu es paralysé sur la limite de l'instant

Si tu avances d'un pas, le moment passera

Ne restes pas sur place, n'écoute pas leurs chants

Les voies du passé sont des tumultes de dystopia

 

Face à toi, au bout du fil, le futur

Regarde devant toi, avance un pied après l'autre

Même si parfois, continuer malgré les blessures est trop dur

Le temps qui passe sera toujours nôtre

 

Jennifer Sabatini

16 ans, Lycée Georges Cuvier de Montbéliard (25)

 

 

 

 Wildlife

 

Je suis un loup

Je ne suis pas un chien. 

Je n'entends ni ne comprends ce que disent ces humains. 

 

Dehors

 

Une quantité infinie de fleurs

Bourgeonnent dans mon esprit

Chacune est une unique odeur,

Aucune ne m'est ennemie.

 

Grouillant de créatures singulières,

Le sol se fissure sous mes pas légers.

Je me dégage d'une branche de lierre ;

Des cris rauques montent du fond de la forêt. 

 

J'écoute ;

 

Les sons me submergent, venant de toutes parts

Je me noie dans cet océan d'identités, 

Me fait emporter par cette marée. 

Mes pas me mènent au hasard. 

 

Des voix inaudibles me hurlent des paroles insensées, 

Je les confonds avec le vent. 

Libre pour l'instant. 

 

Puis voilà qu'on m'arrache à mon Eden ; 

Un pied posé, sitôt retiré de ce Havre de paix. 

Cette tentative de fuite était bien vaine, 

Car on finit toujours par être ramené à la réalité. 

 

Je ne suis pas vraiment un loup, 

Même si certains jours, j'en aurais bien besoin. 

Car j'entends, mais ne comprends pas les humains.

 

 

Marilou FLÉCHIER

15 ans, Lycée Théophile Roussel Saint-Chély-d'Apcher (48)

 

 

 


Premier Prix « Collège": 

 

Poème

 

Je me suis réveillé sur le sable chaud et  ambré. Les arbres autour de moi formaient des arches d’émeraude. Je me levai voulant explorer la forêt endormie.

J’ai réveillé les fougères somnolentes en les caressant doucement du bout de mes doigts et j’ai ri aux galets  de soie près du ruisseau ardent.

 

Derrière moi se trouvait la forêt d’ombre jaune qu’aucun rayon de lumière ne perçait.

Les branches au-dessus de moi s’écartaient à chacun de mes pas.

 

Alors je me suis dirigé vers un lac solaire avec des gemmes de bonheur.

 

A la fin du chemin de terre se trouvait  une grotte d’azur ! J’ai couru jusqu’à la voûte rose pour ouvrir le calice de la vie  et voir ce qui se cachait à l’intérieur. Là  dansaient l’amitié et la magie du monde.

 

 

Un océan de volupté m’enveloppa.

 

Clémentine HUC, 

5e, Collège Saint-Gély-du-Fesc

 

 

 

Les mots des maux

 

Les mots

Me transpercent avec violence,

Fissurent mon innocence.

Je sens les failles envahir

Mon cœur, déjà je soupire

 

Anesthésiée,

Je manque d’air

J’ai tant souffert

Que je ne sais plus

Quel est 

Le goût de mes larmes salées

Qui souhaitent rejoindre l’océan

Et moi, me perdre dedans,

Oublier

 

Fin,

Fin de l’histoire,

On me dit de garder espoir

Mais c’est dur

Dur comme la pierre,

Comme la terre et les barrières

Les murs.

C’est dur d’exister,

De s’adapter,

De rester humain

 

Solidarité,

Cinq syllabes qui veulent tout dire

« Pour le meilleur et pour le pire,

Ensemble »

Moi je tremble

Sur qui compter ?

Je ne veux pas m’engager,

Pour ensuite regretter,

Abandonner

 

Et toujours les piques reviennent 

Me faisant plus de peine

Que la veille

Est-ce que je paye

Une erreur passée

Ou est-ce par simple méchanceté ?

Les rires continuent

Autour de moi

Je n’ai pas le choix

J’ai cru

Que cela s’arrêterait 

Par magie

Que le monstre endormi

S’apaiserait

 

Envolés,

Je les croyais partis

Mais ce n’était pas fini

Revenus comme des coups de marteau

Ils ont rouvert mes plaies

A peine cicatrisées.

Désormais

Je suis traquée

Et le repos

M’est interdit.

Le sourire est banni

 

Demeure, incessante,

La peur des paroles tranchantes,

La peur de tout, les pressentiments

Qui me parcourent lorsqu’on me ment.

Sans arrêt, derrière leurs visages,

Les mirages

 

Raconter, le poing serré,

C’est compliqué, je le sais.

Vous serez écoutés

C’est ce qu’on dit

Mais est-ce vrai ?

Être détruit

Cela peut se faire

En un instant

Se taire,

C’est constamment

Recoller les morceaux,

Cela prend du temps

Il faut

Ecouter ce qu’on ressent

 

Réussir,

A se libérer

Réussir,

A parler.

 

 

Esther Maurel

13 ans, Lille

 


Nous sommes heureux de vous annoncer les lauréats du concours 2020. Retrouvez les poèmes des lauréats de l'édition 2020 en cliquant sur les liens ci dessous: 

 

- Les premiers prix (étudiants, lycéens, collégiens)

- les mentions spéciales "Collège"

- les mentions spéciales "Lycée"

- les mentions spéciales "Université"

 


 

Cérémonie de remise des prix aux lauréats de la 5e édition

du concours de poésie Matiah Eckhard

 

Organisée par l'association Euromédia Communications

8 juin 2019 salle Albertine Sarrazin Les Matelles (34)

 

 

 

Une fête des jeunes poètes du monde entier!

 

Merci à la Mairie des Matelles pour son soutien et aux enseignants qui ont encouragé les élèves à participer au concours.

 

Images vidéo de Mattia Giallonardo

 

Un remerciement particulier à la compagnie Cantuscanti pour leur musique qui a accompagné en beauté la voix des poètes!

 

 

Nous avons la joie d'annoncer ici les noms des lauréats 2019!

 

Comme chaque année depuis 2014, de magnifiques poèmes du monde entier ont été envoyés au jury du concours "Matiah Eckhard" en 2019.

 

 

Il était très difficile de sélectionner les textes car ils étaient tous comme de très pures gouttes de rosée jaillissant du coeur des jeunes poètes.

 

lire la suite

C'était aux Matelles à la Médiathèque Marie Rouanet

le 19 mai 2018 une véritable fête de la poésie du monde entier!

 

Une magnifique cérémonie de remise des prix aux lauréats du concours Matiah Eckhard 2018 animée par les musiciens du groupe Amunì - Musique méditerranéenne

Une pensée affectueuse à tous les jeunes du monde entier qui ont participé au concours de poésie  et qui, en dépit de l'éloignement, étaient de tout coeur avec nous!

 

Encore une année pleine de surprises "poétiques" dans notre concours!

 

Un poème en langue corse, une classe ULIS qui nous envoie de magnifiques calligrammes de toutes les couleurs et...

de très belles poésies d'Afrique et de Haïti en passant par la Roumanie...

Un rap poétique et plein de poèmes de France, Suisse et Italie.

 

 

Nous avons fait le tour du monde des jeunes poètes qui se retrouvent et se connaissent grâce à notre concours de poésie, merci à tous les participants pour votre courage, votre détermination, votre générosité et votre ouverture d'esprit!

 

L'association Euromédia Communications qui organise le concours Matiah Eckhard a le plaisir de partager avec vous quelques images de la cérémonie de remise des prix aux Matelles. 

Lire la suite...

 

 

 

 

 

A propos des poèmes du concours Matiah Eckhard 2017 :

la poésie comme guérison : Reconnaître et Transformer la souffrance par l'écriture poétique

(par Clément Barniaudy, lire l'article)

 

 

 

Vers une poésie planétaire ?

par Angela Biancofiore

 

 

 

Le Jury du Concours international de poésie « Matiah Eckhard » a reçu en 2016 environ cent vingt poèmes  du monde entier : Canada, Togo, Roumaine, Congo, Tunisie, et… de toute la France. Le prix de poésie est désormais connu à l’étranger, notamment dans les pays francophones, grâce au travail de diffusion effectué par l’association (sites web, vidéos en ligne), par les membres du jury, les écrivains, les éditeurs et par les professeurs responsables du Florilège des écrivains en herbe francophones, M. Frédéric Miquel et Mme Marie Gola.

 

La nouveauté de cette année c’était l’attribution du Prix chanson qui a été conféré à la classe de 5e5 du collège Diderot d’Alès pour la chanson Les bioptimistes.

 

Les thèmes choisis librement par les jeunes auteurs (12-25 ans) révèlent une évolution intéressante et une nouvelle manière d’être.  Dans leurs textes les jeunes poètes soulignent l’importance de l’inter-connection : par les média, le web et les réseaux sociaux quelque chose a profondément changé, la manière de créer, d’écrire, de parler, de penser des jeunes (et des adultes) s’est transformée. Le titre du poème de Jocelyn Danga (Congo) qui a obtenu le premier prix poésie est très significatif : Un seul amour, un seul cœur, une conscience unique et multiple qui se développe et qui évolue en étroite relation avec la terre et le cosmos. Voici un extrait :

 

Un seul soleil pour sept milliards d’êtres
Un seul tableau pour sept milliards de peintres
Sept milliards de bâtons pour une seule flamme
Un seul paradis pour sept milliards d’âmes
Pour sept milliards de rois, un seul sceptre
Pour sept milliards de messagers, une seu
le lettre

(Jocelyn Danga, Congo)

  

Lire l'article complet

 

 

Extraits du livre de Matiah Eckhard, Lointains chants sacrés d'où je suis né, éd. Euromedia Communications, 2014.

 

L’eau qui jaillit de la roche

si pure, puissante et douce.

La boire à pleines mains

face aux couleurs rayonnantes de l’air pur :

du dehors

jaillir sans cesse                                                                      

ressentir sa puissance et sa pureté

se donner à boire à l’univers

s’imaginer dans le don de soi à l’extérieur de nous-mêmes.

Alors je suis cette eau qui jaillit sans cesse de la roche

sous la lumière harmonieuse. 

 

d'autres extraits...

 

 

 


Témoignages