Les Lauréats 2020 !!!

 

 

 

 

Nous avons le grand plaisir de vous annoncer les noms des lauréats du concours de poésie Matiah Eckhard 2020:

 

Premier prix Université
Tristell Mouanda Moussouki (étudiant originaire du Congo, résidant en Chine, Ghuizou), Lueur crépusculaire

 

Premier prix ex aequo  Lycée 
Claudia Caprara, Vittime suicide (vidéo), Rome
Télias Llaurency, Renaissance,  Lycée L. Feuillade, Lunel (34)     

 

 

Premier prix Collège
Jules Pigner, L’horloge de la vie, Collège André Abbal, Carbone  (31)

Les poèmes qui ont reçu une "mention spéciale" du jury sont les suivants: 


 
Lauréats « mention spéciale » Université
 

Margaux Gambier, Quelques vers à t’adresser, Fontaine sur Somme (80), 22 ans

Jean-Baptiste Wolbens, Hommage aux trépassés, Haïti, 22 ans

Abdala Ismaël Massanga, Ensemble, Université Marien Ngouabi, Brazzaville, Congo, 18 ans 

Claude Bernard Elio Alceus, Rime, rythme et rire, Haïti, 23 ans 

Amaury Ouellet, Dextérité éternelle, Marsillargues, 19 ans

Pierre Claireaux, Je t’écris pour mieux te parler, Faculté de Droit/Sciences Po. Rennes, 24 ans

Daquin Cédric Awouafack, Plume collective, Dschang (Cameroun), 25 ans

Alex Legrand Temeze Liedze, Plumes solidaires, Dschang (Cameroun), 20 ans

Bambara Jean Fidèle, Vivre ensemble, Garango, Burkina Faso, 20 ans

Méchak Eliezer Mbani, Feu étique, Brazzaville, Congo, 25 ans

Nicoleta Danaila, Aquarelle, Roumanie, 19 ans 

Lorraine Fabre, Ma partition pour t’atteindre, Institut d’Alzon, 19 ans


 

 

Lauréats « mention spéciale » lycée
 

Wahiba Laghribi, Oltre il confine, Lycée Jules Guesde, Montpellier, 18 ans (poème en italien)

Barbora Csornaiova, De la paix dans mon âme, Gymnázium Matky Alexie, Bratislava, Slovaquie, 18 ans

Adrien Barrier, Nekonato Eksnekonata (Inconnu anciennement inconnu), Lycée Henri Paris IV, 18 ans (poème en esperanto)

Charlotte Leineweber, Pinceaux magiques, Lycée Jules Guesde, 17 ans (poème en suédois)

Clara Assan, Écrivons dans nos pas, Paris, 16 ans

Ciprian Pirlog, Le berger dans le Prisme, Collège National « Unirea » Focşani (Roumanie), 16 ans

Loïs Capdevielle, La forêt enchantée, Lycée Louis Feuillade, Lunel, 15 ans

Maguelone Capdevielle, Au loin la mer, Lycée Louis Feuillade, Lunel, 18 ans

Sabrina Solbes, Ode à toi, Lycée Louis Feuillade, 16 ans

Sofia Amhen, Cohésions cérébrales, Lycée Louis Feuillade, 17 ans

Dorota Vandáková, La vie entre les murs, Gymnázium Matky Alexie, Bratislava, Slovaquie, 16 ans

Sovina Enjolras, Un monde impossible, Lycée Louis Feuillade, 17 ans

Morgane Voisin, Zèbre, Montpellier, 16 ans

Ambra Grande, Giardino in fiore, Milan, 17 ans 

 

Lauréats « mention spéciale » collège

Dylan Coskun, Te souviens tu ?,  Collège Carbonne, 6e

Matthias Mignucci, Un passé lointain, Collège Carbonne, 14 ans 

Elisa Metral, Déception, Collège Lansargues, 15 ans

Raphaël Mignucci, Retrouvailles en écriture, Collège Carbonne, 14 ans

Anna Doris Šátková, Comment nous vivons, Gymnázium Matky Alexie, Bratislava (Slovaquie) 14 ans

Flavie Damy, Dedans rime avec confinement, Collège Le Crès, 15 ans

 

Les poèmes des premiers prix du concours en audio et/ou vidéo

 

 

Le premier prix "Université

 

Lueur crépusculaire
par Tristell Mouanda Moussoki, 23 ans, originaire du Congo Brazzaville
Zunyi Vocational and Technical College (Ghuizou, Chine)
 
 
J’ai vu au-delà des souffrances 
Mes veilles nuits qui demeurent ma grande marche 
J’ai vu au-delà des souffrances
Les yeux qui ont trahi l’histoire de l’humanité
Naître à nouveau est devenu un rêve
Ce qui demeure lumière c’est écrire
Ecrire pour lutter contre les infections perlières 
Qui endeuillent nos cœurs 
Ecrire pour lutter contre la faim 
Ecrire pour communier l’éternité
Naître à nouveau est devenu un rêve
Ce qui demeure lumière c’est écrire
Au commencement était le verbe
Il est la magie du chant 
Malgré les tempêtes qui ont blessé mon âme
Malgré la négligence de l’homme
Malgré la trahison de la nuit
Ce qui demeure lumière c’est écrire
 Ecrire pour blâmer la méchanceté des ténèbres
 Ecrire pour aller à la rencontre des dieux 
Au bout des nuits
Il y a des verbes qui murissent notre plus long chemin vers la liberté
Il y a des verbes qui nourrissent les seins des femmes
Car
Vivre c’est écrire l’Homme
Vivre c’est écrire l’histoire
Vivre c’est écrire la fertilité de la rosée  
Au bout des nuits
Il y a des chemins d’amour
Il y a lueur du crépuscule 
Il y a des idées vierges  
Ce qui demeure lumière c’est écrire
 Mâtinons nos regards
Mâtinons nos écrits
Mâtinons nos douleurs
Mâtinons 
Mâtinons nos voix
Au-delà du rêve
Le soleil sera témoin de nos chemins
Le soleil écrira sur nos mains notre soif d’être 
Au-delà du rêve
 Je revois sur mon chemin les empreintes de lumière
Et je n’oublie pas
Qu’écrire ensemble, c’est nourrir la foi des hommes
Qu’écrire ensemble, c’est éteindre les éclairs des rêves-tonnerres 
Qu’écrire ensemble c’est murir les épines de demain
Avant que le jour ferme ces pages 
Nous fleurirons ensemble notre cri, amour, partage…
 
 

 

Les premiers prix "Lycée" ex aequo:

 

Vittime suicide
par Claudia Caprara, 17 ans, Roma (Italie)

Vittime suicide de Claudia Caprara

 

Alzati, che ci fai laggiù a terra,

corri Soraya, corri è finita la guerra”

una mano mi afferra

“Si dorme la notte adesso,

vieni accanto a me a vedere le stelle”

Son finite le lotte, ormai resta in me

solo il silenzio di un urlo ribelle

Si torna a sognare su un prato bagnato,

sotto un cielo stellato

si torna a sognare una vita in un ri-cordo spezzato

Sono un bambino naufragato nel silenzio di quelle lacrime sbiadite,

Dentro di me un lamento spezzato da un urlo ribelle,

grida “vittime suicide”

Sono vittima di un mondo sbagliato,

Sulla pelle ho le ferite

Del sogno di un viaggio lontano guidato da stelle,

Tante anime svanite

Il ricordo del mare salato, pioggia a catinelle, distruggi vite,

Un sospiro tirato dal vento laggiù nelle celle,

le speranze atterrite

Un barcone sprofondato riflesso in bacinelle d’acquavite,

Mi apre le porte di un giardino incantato, senza sentinelle,

ho bussato adesso aprite, da ora mai più strade proibite,

Nel giardino delle vittime suicide

Adesso vi racconto una storia, la storia di Soraya,

che ha gli occhi chiusi e non risponde,

che da vedere non ha niente e nessuno che la chiami,

l’ allarme degli esclusi risuona e si diffonde

ma non è servito a niente, non esistono richiami

Soraya non ha mai visto il mare e ora giace nella schiuma delle onde,

Soraya nessuno la va a cercare e la sua vita sfuma nella sabbia che la nasconde,

Soraya non si mette neanche a urlare

e il suo silenzio si frantuma sulle sponde

Soraya contenta ora si lascia andare,

cullare come una piuma nelle acque profonde

Ed è così che me ne sono andato

I rischi di un avventura ostica

Non mi hanno fermato

Volevo raccontarlo in musica anche se il peggio ormai è passato

non sarò l’unico ma do voce a ciascun dimenticato

Per questa società che giudica il giorno del giudizio è arrivato

una richiesta d’aiuto che brulica

Tra le urla dell’immigrato,

Il sole a Occidente non è tramontato,

come quel grido che continua ancora ad essere ignorato

Un fiore è stato piantato e un pensiero sradicato è appassito,

ho notato che va di moda aver ascol-tato e fingere di non aver sentito

No non mi è sufficiente il solo attimo di una suggestione

Voglio arrivare alla gente attirare la loro attenzione

Sono Tutti capaci a lasciar affondare un barcone

e dire che stava meglio lì, non ti voltare, scatena una reazione,

oppure Provaci te ad andare avanti così

Che me ne faccio di un articolo di giornale,

se si continua a morire pensando che sia normale,

E non mi so spiegare tutto quest’odio viscerale

quando andare avanti a camminare,

viaggiare, è un fenomeno naturale

mi sono rotta di tutta questa ipocrisia,

che fine ha fatto il diritto alla vita di un ragazzo di poter scappare via,

Non mi interessa che il mondo rimanga scioccato,

perché non sono le persone

ma il pensiero di fondo ad essere sbagliato

Io penso che per alcuni la questione non sia ancora ben chiara,

e a questi rispondo solo che se esiste

la vostra amata razza pura è perché con qualcun’altra prima si è mischiata

Sono lieta di informarvi che nello sviluppo dell’umanità

una razza pura non è stata ancora mai identificata

per cui smettetela di cercarla ovunque

e mettetevi in testa che non esiste,

smettetela di prendervela con tutti,

cercare differenze che non esistono,

non avete niente più di loro.

 

 

 

Renaissance
par Télias Llaurency, 16 ans
Lycée Louis Feuillade Lunel

 

Je suis un ruban de Moebius,
A peine j’atteins la fin,
Je retourne au point de départ.
 
Je me résigne à de nouveaux visages,
Le privilège de m’échapper,
Et de réécrire un nouveau brouillon.
 
La Déesse se rit des projets,
Puis me montre la page,
Laissée vierge des années durant.
 
Là-bas dans le désert fantôme,
Les graines deviennent de jeunes arbres,
Pour montrer leur âge et leur force.
 
Je repars en avant à présent,
Empli de peur et d’espoir,
Pour arroser les enfants du soleil.
 

 

 

L'horloge de la vie
par Jules Pigner, 12 ans
Collège André Abbal, Carbonne (81)

 

 

Le temps passe, les aiguilles tournent

Pendant que nous sommes confinés,

D’autres se battent pour nous sauver.

 

Le temps passe, les aiguilles tournent

Pendant que la planète est en danger,

D’autres se sacrifient pour la sauver.

 

Le temps passe, les aiguilles tournent

Pendant que la guerre réduit des communautés,

D’autres se battent pour nos libertés

 

Le temps passe, les aiguilles tournent

Et même toute la Terre,

Ne se rend pas compte,

Que l’on a toute la vie

 

Pour aimer.

 

 


 

 

Lancement du concours international de poésie 

« Matiah Eckhard »

édition 2020

L'association Euromédia Communications a le plaisir de vous annoncer la sixième édition du Concours International de Poésie Matiah Eckhard.
Cette année, le thème proposé est: "Ecrire ensemble, vivre ensemble"
 
Si vous avez entre 12 et 25 ans, vous pouvez nous envoyer un poème (format word de préférence) à cette adresse prix.matiah.eckhard@gmail.com avant le 30 avril 2020 (date limite prolongée). 

 

Les poèmes des lauréats seront publiés dans le site du concours et dans le livre Florilège des écrivains en herbe.
Des bons d'achats en librairie et des livres de poésie seront offerts aux participants.

 

Télécharger ici la plaquette du concours Matiah Eckhard édition 2020

 

Télécharger ici la fiche de participation au concours Matiah Eckhard édition 2020

 

 

 

 

 

Cérémonie de remise des prix aux lauréats de la 5e édition

du concours de poésie Matiah Eckhard

 

Organisée par l'association Euromédia Communications

8 juin 2019 salle Albertine Sarrazin Les Matelles (34)

 

 

 

Une fête des jeunes poètes du monde entier!

 

Merci à la Mairie des Matelles pour son soutien et aux enseignants qui ont encouragé les élèves à participer au concours.

 

Images vidéo de Mattia Giallonardo

 

Un remerciement particulier à la compagnie Cantuscanti pour leur musique qui a accompagné en beauté la voix des poètes!

 

 

Nous avons la joie d'annoncer ici les noms des lauréats 2019!

 

Comme chaque année depuis 2014, de magnifiques poèmes du monde entier ont été envoyés au jury du concours "Matiah Eckhard" en 2019.

 

 

Il était très difficile de sélectionner les textes car ils étaient tous comme de très pures gouttes de rosée jaillissant du coeur des jeunes poètes.

 

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C'était aux Matelles à la Médiathèque Marie Rouanet

le 19 mai 2018 une véritable fête de la poésie du monde entier!

 

Une magnifique cérémonie de remise des prix aux lauréats du concours Matiah Eckhard 2018 animée par les musiciens du groupe Amunì - Musique méditerranéenne

Une pensée affectueuse à tous les jeunes du monde entier qui ont participé au concours de poésie  et qui, en dépit de l'éloignement, étaient de tout coeur avec nous!

 

Encore une année pleine de surprises "poétiques" dans notre concours!

 

Un poème en langue corse, une classe ULIS qui nous envoie de magnifiques calligrammes de toutes les couleurs et...

de très belles poésies d'Afrique et de Haïti en passant par la Roumanie...

Un rap poétique et plein de poèmes de France, Suisse et Italie.

 

 

Nous avons fait le tour du monde des jeunes poètes qui se retrouvent et se connaissent grâce à notre concours de poésie, merci à tous les participants pour votre courage, votre détermination, votre générosité et votre ouverture d'esprit!

 

L'association Euromédia Communications qui organise le concours Matiah Eckhard a le plaisir de partager avec vous quelques images de la cérémonie de remise des prix aux Matelles. 

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A propos des poèmes du concours Matiah Eckhard 2017 :

la poésie comme guérison : Reconnaître et Transformer la souffrance par l'écriture poétique

(par Clément Barniaudy, lire l'article)

 

 

 

Vers une poésie planétaire ?

par Angela Biancofiore

 

 

 

Le Jury du Concours international de poésie « Matiah Eckhard » a reçu en 2016 environ cent vingt poèmes  du monde entier : Canada, Togo, Roumaine, Congo, Tunisie, et… de toute la France. Le prix de poésie est désormais connu à l’étranger, notamment dans les pays francophones, grâce au travail de diffusion effectué par l’association (sites web, vidéos en ligne), par les membres du jury, les écrivains, les éditeurs et par les professeurs responsables du Florilège des écrivains en herbe francophones, M. Frédéric Miquel et Mme Marie Gola.

 

La nouveauté de cette année c’était l’attribution du Prix chanson qui a été conféré à la classe de 5e5 du collège Diderot d’Alès pour la chanson Les bioptimistes.

 

Les thèmes choisis librement par les jeunes auteurs (12-25 ans) révèlent une évolution intéressante et une nouvelle manière d’être.  Dans leurs textes les jeunes poètes soulignent l’importance de l’inter-connection : par les média, le web et les réseaux sociaux quelque chose a profondément changé, la manière de créer, d’écrire, de parler, de penser des jeunes (et des adultes) s’est transformée. Le titre du poème de Jocelyn Danga (Congo) qui a obtenu le premier prix poésie est très significatif : Un seul amour, un seul cœur, une conscience unique et multiple qui se développe et qui évolue en étroite relation avec la terre et le cosmos. Voici un extrait :

 

Un seul soleil pour sept milliards d’êtres
Un seul tableau pour sept milliards de peintres
Sept milliards de bâtons pour une seule flamme
Un seul paradis pour sept milliards d’âmes
Pour sept milliards de rois, un seul sceptre
Pour sept milliards de messagers, une seu
le lettre

(Jocelyn Danga, Congo)

  

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Extraits du livre de Matiah Eckhard, Lointains chants sacrés d'où je suis né, éd. Euromedia Communications, 2014.

 

L’eau qui jaillit de la roche

si pure, puissante et douce.

La boire à pleines mains

face aux couleurs rayonnantes de l’air pur :

du dehors

jaillir sans cesse                                                                      

ressentir sa puissance et sa pureté

se donner à boire à l’univers

s’imaginer dans le don de soi à l’extérieur de nous-mêmes.

Alors je suis cette eau qui jaillit sans cesse de la roche

sous la lumière harmonieuse. 

 

d'autres extraits...

 

 

 


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